Le rédacteur de l’article sur Nestlé est un journaliste du nom de Valentin Scholz. Son domaine d’écriture est assez vaste puisqu’il reprend aussi bien le sport que la politique, en passant par la société et la justice. Bien qu’il ait choisi un titre « racoleur », son texte reste purement informatif et sans prise de position de la part du journaliste.
L’article aborde les enjeux éthiques environnementaux de la consommation à grande et échelle et met le doigt sur l’enquête en cours concernant les désastres écologiques tels que la mort de centaines de tonnes de poissons dans une rivière Française, provoqués, sans doute, par le suspect numéro un : l’entreprise Nestlé, dont la station d’épuration se situe non loin de l’hécatombe.
En cette période ou chaque entreprise tente d’avoir une image plus écoresponsable, l’enquête tombe à pic, car cela compromet la marque, déjà connue comme l’intouchable du secteur.
A mon avis, les « grands » de ce monde se doivent d’avoir une image irréprochable d’un point de vue environnemental et sociétal, or Nestlé provoque la destruction de la faune et la flore de la région dans laquelle elle est implantée.
Il reste cependant à voir la conclusion de l’enquête, mais ce qui est certain, c’est que le peuple n’aura pas attendu celle-ci pour se faire une opinion. Attention cependant à garder un esprit critique qui selon moi manque parfois dans la société actuelle.
Référence : SCHOLZ Valentin, « Une usine Nestlé accusée d’avoir tué des milliers de poissons », La-croix.com, 2020, consulté <en ligne>, https://www.la-croix.com/environnement/Ardennes-usine-Nestle-accusee-davoir-tue-milliers-poissons-2020-08-13-1201108954, consulté le 28/12/2020.
