LA RUCHE QUI DIT OUI

L’article que j’ai choisi est tiré du journal de France Info. C’est un journal s’adressant au grand public sans restriction, bien qu’il concerne essentiellement les adultes. A priori, il n’est pas orienté vers une certaine éthique, et reste neutre dans le choix des articles présentés.

Le but de la rédaction de cet article est d’apprendre aux lecteurs l’exportation de la startup « la ruche qui dit oui », à la suite de son premier succès en France. Il prend ensuite une partie de son récit afin de placer dans le contexte cette entreprise, et permettre aux lecteurs ne connaissant pas celle-ci, de s’approprier le sujet.

Son auteur, Kocila MAKDECHE, est rédacteur à Franceinfo et produit des articles politiques et économiques. Il fait le point sur le succès d’entreprises qui réinventent les codes de la distribution.

La ruche qui dit oui, quant à elle, est une startup française qui propose une plateforme mettant en lien les producteurs locaux et les consommateurs les plus proches. Ces derniers ont le choix entre se déplacer et acheter les produits proposés sur place, ou passer par l’intermédiaire d’un point relais recevant alors une commission d’une valeur de 8% sur le total de la vente. Afin de garder un échelle « familiale » la ruche qui dit oui a pris soin de nommer chaque acteur de « la ruche » ce qui apporte une dynamique motivante au projet.

Cette startup est la preuve que la combinaison « éthique et marketing » peut être rentable sur le long terme. Bien que, à priori, on puisse penser le contraire et qu’il s’agit de l’exception qui confirme un préjugé archaïque ayant du mal a évolué avec son temps.

Afin de garantir son succès, il faut revoir le business model de l’économie tout entière, comme l’a fait à petite échelle La ruche qui dit oui Et le format que propose la startup est parfaitement adapter à l’éthique à la grande distribution et les nouvelles technologies.

La vente en circuit court permet de garantir un business totalement Fairtrade alors, oui, c’est à petite échelle, mais si plusieurs centaines de producteurs peuvent en vivre alors le concept peut être étendu dans tout le monde. On peut dire que l’entreprise est RSE.

Ce texte est pertinent et complet, selon moi, car il reprend l’identité de l’entreprise, son origine, son succès mais également son agrandissement dans les pays limitrophes. Le tout avec une objectivité du journaliste ce qui évite les prises de positions du rédacteur, puis du lecteur. Le texte nous apporte une vision complète de la démarche de l’entreprise mais aussi des souhaits des consommateurs qui se dirigent de plus en plus vers un commerce alimentaire éthique.

MAKDECHE Kocilia, « La Ruche qui dit oui : le business lucratif du « consommer local » », franceinfo, publié le2015, consulté <en ligne>, https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/ métiers/agriculture/crise-des-eleveurs /la-ruche-qui-dit-oui-le-business-lucratif-du-consommer-local_1013153.html, consulté le 27/12/2020.

GROUPE BEL

L’entreprise choisie est le groupe BEL, fondée en 1865. C’est une entreprise française ayant connu une belle expansion vers la Belgique, en 1933, puis dans le monde, actuellement.

Pour atteindre une zone de chalandise de 120 pays. La filiale belge compte actuellement 59 collaborateurs dans ses rangs et fait un chiffre d’affaires de 116.998.664 €. Elle a, dans son portefeuille de marques, les fromages bien connus du jeune publique tels que Babybel, la vache qui rit et Kiri mais aussi des plus grands, avec Leerdammer, Boursin et bien d’autres.

A mes yeux, l’entreprise à analyser se doit de respecter toutes les valeurs qui me tiennent à cœur mais aussi avoir la volonté de faire de ce monde quelque chose de meilleur pour tous. J’ai donc choisi Bel parmi un classement d’entreprises éthiques et vertueuses. Mon choix s’est posé grâce à un souvenir d’enfance mêlé à un rêve de futur positif que BEL semble pouvoir apporter.

Personnellement je rêve de pouvoir me dire que ce que je fais à un sens pour moi mais surtout pour toutes les personnes qui sont directement et indirectement impactées par mes choix. Je veux pouvoir travailler dans une entreprise qui porte des valeurs, comme la bienveillance et la tolérance.

L’éthique de l’entreprise, sociale et environnementale, est, à mon sens, très importante. Il est essentiel que les produits proposés soient accessibles à tous, tout en ne tombant pas dans un processus de surconsommation pour veiller à réduire le gaspillage et l’empreinte carbone de la production.

Le groupe BEL lie parfaitement les trois dimensions de la responsabilité sociale/sociétale des entreprises. Bien que les produits que l’entreprise propose soient éphémères et emballés en partie par du plastique, on peut la considérer comme durable selon d’autres aspects de l’analyse.

L’aspect social est le plus important pour la firme. Elle s’assure que ses prix soient justes et équitables, du fournisseur au consommateur, et réalise des actions sociales et environnementales dans le monde avec, entre autres, WWF France.

Bien que la majorité des bénéfices ne soit pas redistribuée à l’employé, on ne peut pas dire que l’entreprise soit « Capitaliste » pour autant. Le principe de l’entreprise est de faire du profit mais avec un résonnement éthique et durable.

C’est assez difficile de trouver quelque chose à leur conseiller car ils proposent déjà un certain nombre de points positifs tels qu’une charte d’achat responsable, un code de bonnes pratiques des affaires, un accompagnement fournisseur, un score Ecovadis de 81% en 2019 (évaluateur de performance RSE), une transparence financière et sur son business model, sa supply chain, ect …

Le point moins abordé par l’entreprise comprend les normes ISO. BEL s’est appuyé sur la norme ISO 26 000 pour son modèle RSE, mais il possède l’ISO 14 001 et est engagé dans le cadre du pacte mondial des nations unies.

J’ai pu remarquer, cela dit, que leur transparence n’était pas mise en valeur. On retrouve tout ce que l’on souhaite sur leur site mais ils n’en font pas un atout majeur dans leur réussite. Au vu de cela, je me demande s’il ne pourrait pas être bénéfique, pour eux, de réaliser une campagne de communication plus poussée afin de mettre en évidence leur transparence, et ce, aux yeux de tous plutôt que d’offrir cette information uniquement aux clients ayant déjà la démarche de se renseigner.