Entreprises de textile

« Certaines entreprises ont recours à l’exploitation d’ouvriers issus de camps de travail ouïghours », c’est la thèse proposée par l’article de Véronique Kiesel, une journaliste travaillant pour la rubrique « monde » du journal Le Soir qui offre une actualité à la population belge. Elle se spécialise pour l’Amérique latine et l’Afrique et s’investi dans des causes telles que les droits de l’Homme, le développement durable et la justice internationale.

L’article est basé sur un échange entre la journaliste et une représentante de l’ONG française « étique sur l’étiquette » et traite les conditions de travail des ouvriers issus d’ouïghours qui tirerait vers l’esclavagisme moderne, d’après les enquêtes de nombreux organismes. Ces informations sont réfutées par les autorités chinoises, affirmant que le travail, et le salaire, des ouvriers est digne.

Il semblerait que certaines entreprises décident de fermer les yeux sur les conditions de leurs ouvriers, ce qui prouverait un rapport à l’éthique peu vertueux.

Ici le rapport à l’éthique est indirect avec le marketing mais est bien présent.  Puisque la médiatisation est un marketing involontaire. Dès lors, l’entreprise à tout intérêt à tirer avantage de la médiatisation pour éviter qu’elle ne lui soit préjudiciable. Dans ce cas, toutes les entreprises citées doivent prendre conscience de ce qui se passe et mettre des choses en place avant juillet 2021.

Une entreprise à tout intérêt à être éthique, que ce soit au sein d’elle-même, ou avec ses collaborateurs, et se doit de respecter les droits humains. Le fait est que si une entreprise travaille avec des fournisseurs qui exploitent des populations, elle risque par les médias, les ONG et les consommateur un retour de flamme sur ses ventes.

Les normes ISO et la transparence à chaque étape de production permettraient d’éviter ce genre de situation. A titre personnel, je fais très attention au produit et aux différents intervenants du processus de fabrication. Je cherche toujours à combler un besoin mais par l’entreprise la plus éthique possible. 

L’ISO 2600 devrait être une base obligatoire pour toutes ses grandes entreprises. Et tout consommateur devrait avoir pris connaissance de ces informations l’ors d’un achat. Cela pourrait avoir un impact sociétal mais aussi diminuer, peut-être, la surconsommation.

Référence : KIESEL Véronique, « l’experte : que les multinationales ne soient plus complices du travail forcé », 2020, consulté <en ligne>, https://plus.lesoir.be/art/d-20200728-GH6FZ6referer=%2Farchives%2Frecherche%3Fdatefilter%3Dlastyear%26sort%3Ddate%2Bdesc%26start%3D10%26word%3Dzara%2B, consulté le 28/12/2020